Ressources libres de droits · Mise à jour du 27 août 2026
Prévention des arnaques — contenus libres de droits pour les communes
Des textes prêts à publier dans votre bulletin, sur votre site et dans vos
supports. Vous pouvez les reprendre gratuitement, sans nous demander l'autorisation.
Une seule condition : citer la source, et mettre un lien vers egidio.app dès que le support
le permet. Aucune contrepartie, aucune publicité,
aucun traceur. C'est ce que prévoit la licence Creative Commons CC BY 4.0.
Une donnée volée ne sert presque jamais à voler directement : elle sert à rendre
un appel crédible. C'est ce renversement que vos administrés doivent comprendre — et il tient
en trois lignes.
Avant
« Il connaît mon nom, ma banque, ma mutuelle. »
→
Donc c'est légitime.
Aujourd'hui
« Il connaît mon nom, ma banque, ma mutuelle. »
→
Ça ne prouve rien.
Ces données ont fuité par millions. Les réciter ne coûte rien.
Le seul test qui reste
« Qu'est-ce qu'il me demande ? »
→
Un code, un mot de passe, un virement, un logiciel à installer ?
Raccrochez.
Les textes ci-dessous disent exactement cela, en langage clair, et sont prêts à être publiés
tels quels. Vous pouvez les reprendre gratuitement dans votre bulletin, sur votre site et dans
vos supports, sans nous demander l'autorisation. Une seule condition : écrire
« source : egidio.app », avec un lien quand le support le permet. Nos chiffres et nos sources sont détaillés
plus bas, si vous souhaitez les contrôler avant de publier.
Dix textes prêts à publier
Chacun porte sa ligne d'attribution en pied : elle est incluse dans le bouton de copie, pour
qu'elle ne puisse pas être oubliée. Chaque texte a son adresse propre — vous pouvez envoyer un
lien direct vers un seul d'entre eux à un collègue.
Les trois textes les plus courts, et les plus efficaces. Si vous ne publiez
qu'une seule chose, publiez ceux-là.
Les cinq demandes qui doivent faire raccrocher
Environ 730 signes · encart, affichage, support d'atelier · #cinq-demandes
Ce qu'on ne vous demandera jamais
Aucun organisme légitime — banque, caisse d'assurance maladie, mutuelle, service des impôts, opérateur téléphonique, mairie — ne vous demandera jamais par téléphone, par SMS ou par message :
un code de confirmation reçu par SMS ;
un mot de passe ou des identifiants de connexion ;
un virement, même présenté comme une mise en sécurité de vos fonds ;
l'installation d'un logiciel permettant de prendre la main sur votre ordinateur ;
vos coordonnées bancaires complètes.
Si l'une de ces cinq demandes vous est faite, la conversation s'arrête là — quelle que soit la précision des informations que votre interlocuteur possède sur vous.
Source : Egidio — Laboratoire des menaces, egidio.app — CC BY 4.0
Le réflexe en trois gestes
Environ 630 signes · encart, atelier, réseaux sociaux · #trois-gestes
En cas de doute : trois gestes, dans cet ordre
Raccrochez. Vous n'avez pas à vous justifier, ni à rester poli. Un correspondant légitime ne vous reprochera jamais d'avoir raccroché.
Rappelez vous-même. Au numéro qui figure sur votre facture, votre contrat ou votre carte bancaire. Jamais celui qu'on vient de vous donner, jamais en rappelant l'appel reçu.
Parlez-en avant d'agir. À un proche, à un voisin, au CCAS de votre commune. Une arnaque a besoin que vous soyez seul au moment de décider : c'est la protection la plus efficace qui existe, et elle ne coûte rien.
Source : Egidio — Laboratoire des menaces, egidio.app — CC BY 4.0
Carte à garder près du téléphone
Format carte, recto-verso · à distribuer au guichet du CCAS, en club seniors, en atelier · #carte-telephone
Recto
Il connaît votre nom. Ça ne prouve rien.
Ne jugez pas un correspondant sur ce qu'il sait, mais sur ce qu'il demande.
Verso
On ne vous demandera jamais
un code reçu par SMS
un mot de passe
un virement immédiat
d'installer un logiciel
vos coordonnées bancaires
En cas de doute Raccrochez · Rappelez vous-même · Parlez-en
Une carte reste près du téléphone, là où la décision se prend. C'est le seul support qui soit présent au moment exact où il sert.
Source : Egidio — Laboratoire des menaces, egidio.app — CC BY 4.0
Pour votre bulletin municipal
Trois longueurs, selon la place dont vous disposez.
Ce que les fuites de données de cet été changent pour vous
Depuis le début du mois d'août, plusieurs fichiers contenant des données personnelles de Français ont été diffusés ou mis en vente. Certains incidents sont officiellement confirmés : la DGCCRF a annoncé le 12 août que trois millions de numéros de téléphone avaient été exposés depuis le service Bloctel, dont six cent mille appartenant à des personnes qui s'y étaient inscrites précisément pour ne plus être démarchées. D'autres incidents sont revendiqués par leurs auteurs sans avoir été confirmés par les organismes concernés ni par une autorité publique : ils doivent être considérés avec prudence.
Ce qui compte n'est pas le volume. C'est l'usage qui en est fait.
Une donnée volée ne sert presque jamais à voler directement. Elle sert à rendre un appel crédible. Quand une personne vous téléphone en connaissant déjà votre nom, votre mutuelle, votre banque, votre date de naissance ou le motif de votre dernier rendez-vous médical, le réflexe de méfiance ne se déclenche pas. On ne se méfie pas de quelqu'un qui semble déjà tout savoir.
C'est le renversement à comprendre : les informations qui servaient autrefois à prouver qu'un interlocuteur était légitime servent aujourd'hui à prouver le contraire.
La règle qui protège est courte. Ne jugez plus un correspondant sur ce qu'il sait, mais sur ce qu'il demande.
Aucun organisme légitime — banque, caisse d'assurance maladie, mutuelle, service des impôts, opérateur téléphonique, mairie — ne vous demandera jamais par téléphone, par SMS ou par message : un code reçu par SMS, un mot de passe, vos identifiants de connexion, un virement immédiat, ou l'installation d'un logiciel permettant de prendre la main sur votre ordinateur. Si l'un de ces éléments vous est demandé, la conversation s'arrête là, quelle que soit la précision des informations que votre interlocuteur possède sur vous.
Le geste à retenir : raccrochez, puis rappelez vous-même l'organisme au numéro qui figure sur votre carte, votre facture ou votre contrat — jamais au numéro donné pendant l'appel.
Enfin, en parler autour de soi reste la meilleure protection qui existe. Une arnaque fonctionne d'abord parce que la personne visée est seule au moment de décider.
Source : Egidio — Laboratoire des menaces, egidio.app — Contenu sous licence CC BY 4.0
Un appel très bien informé n'est plus un appel de confiance
Plusieurs fuites de données ont touché des organismes français au mois d'août, dont le service anti-démarchage Bloctel : trois millions de numéros exposés selon la DGCCRF, quelques jours avant sa fermeture.
Ces données servent à rendre des appels frauduleux crédibles. L'escroc connaît déjà votre nom, votre banque ou votre mutuelle, et la méfiance ne se déclenche pas.
Un seul repère tient encore : ne jugez pas un correspondant sur ce qu'il sait, mais sur ce qu'il demande. Aucun organisme légitime ne réclame par téléphone un code reçu par SMS, un mot de passe, un virement immédiat ou l'installation d'un logiciel à distance.
En cas de doute : raccrochez et rappelez vous-même le numéro figurant sur votre facture ou votre contrat.
Source : Egidio — Laboratoire des menaces, egidio.app — CC BY 4.0
Données de santé : pourquoi ces fuites-là sont différentes
Un mot de passe se change. Une carte bancaire se fait réémettre en deux jours. Un dossier médical, non.
Plusieurs incidents survenus en août concernent des données de santé. Certains sont confirmés par les organismes touchés ; d'autres ne sont à ce jour que revendiqués par leurs auteurs, sans confirmation d'une autorité publique — c'est notamment le cas du plus volumineux d'entre eux.
Ces données ont une particularité : elles sont durables, intimes et vérifiables. Elles ne se périment pas, elles touchent à ce que l'on protège le plus, et elles permettent à un inconnu de prouver en une phrase qu'il semble légitime. Le numéro de sécurité sociale, en particulier, est attribué une fois pour toutes et ne peut pas être changé.
Concrètement, cela alimente quatre types d'appels : un faux agent de l'Assurance Maladie annonçant un remboursement, une fausse mutuelle proposant un meilleur contrat, un chantage à l'information médicale, ou une usurpation d'identité qui n'interviendra que des mois plus tard.
La règle reste la même. Ce n'est pas ce que votre interlocuteur sait qui prouve sa légitimité — c'est ce qu'il vous demande de faire.
Source : Egidio — Laboratoire des menaces, egidio.app — CC BY 4.0
Pour vos affichages
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Affiche A4 — CCAS, hall de mairie, club seniors
Salle d'attente, club seniors, hall de mairie, CCAS · s'imprime seule
sur une page A4 · #affiche-ccas
Il connaît votre nom. Ça ne prouve rien.
Des millions de données personnelles ont fuité en France cet été. Les escrocs s'en servent pour paraître légitimes au téléphone.
Ne jugez pas un correspondant sur ce qu'il sait. Jugez-le sur ce qu'il demande.
Personne de légitime ne vous demandera jamais :
un code reçu par SMS · un mot de passe · un virement immédiat · d'installer un logiciel
En cas de doute : raccrochez. Rappelez vous-même le numéro inscrit sur votre facture ou votre carte.
Parlez-en à quelqu'un avant d'agir. C'est la protection la plus efficace qui existe.
Le mois d'août 2026 a été marqué par une série de fuites de données personnelles en France. Parmi les incidents officiellement confirmés figurent le service Bloctel (trois millions de numéros de téléphone exposés, dont six cent mille inscrits, selon un communiqué de la DGCCRF du 12 août), la Direction générale des Finances publiques (678 000 personnes) et un prestataire de Santé publique France (près de 80 000 données de contact). D'autres incidents, parfois de plus grande ampleur, sont revendiqués par leurs auteurs mais n'ont pas été confirmés à ce jour.
Ces fichiers ne servent pas à voler directement de l'argent. Ils servent à préparer des appels et des messages personnalisés, qui citent des informations exactes pour désarmer la méfiance.
Ce qu'aucun organisme légitime ne vous demandera jamais par téléphone ou par message :
un code de confirmation reçu par SMS ;
un mot de passe ou des identifiants de connexion ;
un virement, même présenté comme une mise en sécurité de vos fonds ;
l'installation d'un logiciel de prise en main à distance ;
vos coordonnées bancaires complètes.
Le réflexe qui protège : raccrocher, puis rappeler soi-même l'organisme concerné au numéro figurant sur un document officiel — facture, contrat, carte. Jamais au numéro communiqué pendant l'appel.
Pour signaler : les SMS frauduleux au 33700, les tentatives d'escroquerie sur la plateforme Cybermalveillance.gouv.fr, et l'usurpation de numéro auprès de l'Arcep.
Source : Egidio — Laboratoire des menaces, https://egidio.app/laboratoire/ — CC BY 4.0
Le service anti-démarchage Bloctel a fermé le 11 août. Quelques jours plus tôt, trois millions de numéros de téléphone y avaient été exposés — dont 600 000 appartenant à des personnes inscrites précisément pour ne plus être appelées. C'est un communiqué de la DGCCRF du 12 août qui l'indique.
Ces données servent à rendre des appels frauduleux crédibles : l'escroc connaît déjà votre nom, votre banque, parfois votre mutuelle.
Le repère qui protège tient en une phrase : ne jugez pas un correspondant sur ce qu'il sait, mais sur ce qu'il demande.
Un code SMS, un mot de passe, un virement immédiat, un logiciel à installer : aucun organisme légitime ne demande cela. En cas de doute, raccrochez et rappelez vous-même le numéro figurant sur votre facture.
Source : Egidio — Laboratoire des menaces, egidio.app — CC BY 4.0
Comment citer
Une seule contrainte : citer la source. Deux formulations, selon le support.
Pour le web — à privilégier partout où un lien est possibleSource : Egidio — Laboratoire des menaces (https://egidio.app/laboratoire/), contenu sous licence CC BY 4.0.
Pour l'impriméSource : Egidio — Laboratoire des menaces, egidio.app — CC BY 4.0.
Trois précisions, parce qu'elles reviennent souvent :
La reprise est autorisée y compris dans un bulletin comportant des encarts
publicitaires. La présence d'annonceurs dans votre publication ne change rien.
Il n'y a ni autorisation à demander, ni déclaration à faire. La licence
vaut accord.
Le texte peut être raccourci ou adapté à votre format, à condition de ne
pas en déformer le sens.
Vous n'avez rien à nous demander. Si vous nous signalez une reprise, c'est uniquement pour
que nous puissions vous prévenir si une donnée citée évolue :
contact@egidio.app.
Vérifier avant de publier
Tout ce qui précède repose sur les faits ci-dessous. Vous n'avez pas besoin de
les lire pour publier — mais si vous engagez la signature de votre commune, vous avez le droit
de les contrôler, et nous préférons que vous le fassiez.
Le mécanisme, en détail
Une donnée volée ne sert presque jamais à voler directement. Elle sert à rendre un appel
crédible. Un escroc qui connaît déjà votre nom, votre banque, votre mutuelle ou le motif de
votre dernier rendez-vous médical n'a plus besoin de convaincre : il lui suffit de citer ce
qu'il sait pour que la méfiance ne se déclenche pas.
C'est un renversement complet de la valeur de la preuve. Les informations qui servaient
autrefois à établir qu'un correspondant était légitime — il connaît mon dossier, donc il vient
bien de ma caisse — servent aujourd'hui exactement à l'inverse. Elles circulent par millions,
et leur exactitude ne prouve plus rien sur celui qui les récite.
Les personnes les plus exposées à ce basculement sont souvent celles qu'aucune campagne en
ligne n'atteint. Le bulletin municipal, l'affichage en mairie et les supports d'un CCAS les
touchent physiquement. C'est la raison d'être de cette page : mettre à disposition des textes
déjà écrits, sourcés et vérifiés, que votre collectivité peut publier sans rien demander à
personne.
Ce qui s'est passé en août 2026
Deux tableaux séparés, jamais fusionnés. Le premier ne contient que des incidents confirmés
par l'organisme concerné ou par une autorité publique. Le second ne contient que des
revendications de leurs auteurs, à ce jour non confirmées.
Tableau A — Incidents officiellement confirmés
Organisme
Ampleur
Date
Source
Bloctel
3 000 000 de numéros exposésdont 600 000 inscrits sur la liste d'opposition
intrusion confirmée par l'opérateur2,1 M de lignes revendiquées, jamais confirmées
détection 2 juillet, confirmation 20 août
Opérateur
Sur Bloctel, le détail compte : seuls des numéros de téléphone ont été exposés, sans aucune
autre donnée personnelle — ni nom, ni adresse. L'accès s'est fait via un compte professionnel
piraté, dépourvu de double authentification. Le service a fermé définitivement le 11 août 2026,
dans le cadre du passage au consentement préalable prévu par la loi du 30 juin 2025.
Tableau B — Incidents revendiqués, non confirmés à ce jour
Organisme
Ampleur revendiquée
Date
Alaxioneplateforme de rendez-vous médicaux
6 835 489 profilsrevendiqué, non confirmé
20 août
Declic Services
14 947 personnes identifiées après dédoublonnage6 270 000 lignes brutes revendiquées — revendiqué, non confirmé
20 au 22 août
Beauty Success
5 170 000revendiqué, non confirmé
21 août
Bureau Vallée
4 800 000revendiqué, non confirmé
21 août
Allobébé / Made in Bébé
2 100 000revendiqué, non confirmé
21 août
Solimut Mutuelle
1 240 000 fichesrevendiqué, non confirmé
22 août
L'écart entre les deux chiffres de la ligne Declic Services est la
raison d'être de cette page.
Le pirate revendique 6 270 000 lignes — revendication non confirmée par
l'entreprise comme par toute autorité publique — qui, après dédoublonnage, correspondent à
14 947 personnes réelles. Un facteur 420 sépare le chiffre qui circule du
nombre d'êtres humains concernés. C'est le premier qui se retrouve dans les titres.
Aucun total agrégé n'est publié sur cette page. Additionner des chiffres
confirmés et des chiffres revendiqués produirait une statistique impressionnante et fausse.
Les incidents du second tableau sont des revendications de leurs auteurs, qui n'ont été
confirmées ni par les organismes concernés, ni par la CNIL, ni par aucune autorité publique.
Cette séparation n'est pas propre à cette page : c'est la règle éditoriale appliquée à
l'ensemble de nos publications — aucun chiffre n'est publié sans source nommée et datée, et un
chiffre revendiqué n'est jamais présenté comme un chiffre établi. Elle est détaillée sur notre
page de méthodologie.
Les données de santé, un cas à part
Un mot de passe se change. Une carte bancaire se réémet en quarante-huit heures. Un numéro
de téléphone se résilie. Un dossier médical, non.
Les données de santé ont trois propriétés qui les distinguent de toutes les autres : elles
sont durables, intimes et vérifiables. Elles ne se périment pas, elles portent sur ce que l'on
protège le plus, et elles permettent à un inconnu de prouver en une phrase qu'il semble
légitime. Le numéro de sécurité sociale, en particulier, est attribué une fois et ne change
jamais.
Le secret médical n'a pas faibli en droit. Il a faibli en pratique, parce que la donnée ne
reste plus chez le médecin : elle circule chez des dizaines de sous-traitants — plateforme de
prise de rendez-vous, éditeur du logiciel du cabinet, prestataire de télétransmission,
mutuelle, courtier. Elle est protégée à chaque étape, et exposée dès qu'une seule cède.
Quatre scénarios en découlent, tous documentés : le faux agent de l'Assurance Maladie
annonçant un remboursement, la fausse mutuelle proposant un meilleur contrat, le chantage à
l'information médicale, et l'usurpation d'identité différée — celle qui n'intervient que des
mois plus tard, quand plus personne ne fait le lien avec la fuite. Nous les détaillons dans
Données de santé fuitées : que faire
concrètement.
La règle qui protège
« La précision d'un appel n'est plus une preuve de légitimité — c'est
devenu, statistiquement, un signal d'alerte de plus. »
« Ne jugez plus un contact sur ce qu'il sait, mais sur ce qu'il
demande. »
Ces deux formulations sont publiées ici pour la première fois. Elles sont, comme le reste de
cette page, réutilisables librement avec attribution.
Ce que nous ne ferons pas — nos engagements envers votre collectivité
Nous n'afficherons jamais le blason, le logo ou le nom de votre commune sur notre site ni
dans aucune communication.
Nous ne présenterons jamais une reprise comme un partenariat, une validation ou une
recommandation.
Nous ne vous recontacterons pas pour vous vendre quoi que ce soit.
Ces contenus ne comportent aucun traceur, aucun pixel, aucun lien commercial.
Qu'est-ce que nous y gagnons
La citation de la source, et la visibilité qui en découle. Quand une commune republie un de
ces textes en nous créditant, notre nom devient un peu plus connu et un peu plus vérifiable —
c'est tout, et c'est déjà beaucoup pour un éditeur indépendant.
Nous le disons franchement parce que le taire éveillerait le soupçon : Egidio est par
ailleurs une application commerciale de détection d'arnaques. Elle n'a rien à faire dans ces
textes, et vous n'en trouverez ni description, ni lien, ni prix sur cette page.