Egidio
Familles · Charge mentale

Au centre de tout, sans personne au centre de vous

« À ton âge, tu es trop grand pour certaines choses, et pas encore assez pour d'autres. »

Cette phrase, on vous l'a peut-être dite à vous, ado. Aujourd'hui, c'est vous qui la vivez des deux côtés à la fois.

Vous êtes le pivot.

Vos ados d'un côté, qui réclament l'autonomie et parfois la prennent malgré vous. Vos parents de l'autre, qui refusent d'être une charge et parfois nient qu'ils ne peuvent plus tout à fait.

Au milieu : vous. Trop présent, c'est la surveillance. Pas assez, c'est le risque. Il existe une troisième option.

Le triangle dans lequel vous vivez

L'ado

Décrète son autonomie

C'est son travail : explorer, tester la limite, parfois violer l'interdit pour se prouver qu'il grandit. Les risques qui viennent avec — sextorsion, faux jobs, arnaques sur les marketplaces et les jeux — sont le prix d'un terrain qu'il doit traverser, pas d'un danger qu'on peut lui épargner en le surveillant.

Le senior

Refuse d'être une charge

La volonté de rester autonome est légitime — et elle glisse parfois vers le déni : « je peux encore », alors que la faille est déjà là. Les arnaques au faux enfant, au faux policier, au faux banquier visent précisément cette fierté-là.

Vous

Décisionnaire, sans relais

Présent sans être trop là — un numéro d'équilibriste. Aux États-Unis, 54 % des adultes de 40 à 49 ans ont à la fois un parent de 65 ans ou plus et un enfant à charge. En France, un quart des familles sont monoparentales, et dans 84 % des cas, l'enfant vit avec sa mère — seule, sans relais, la charge est double.

Le dilemme que les outils existants n'ont jamais résolu

Surveiller, c'est le conflit avec l'ado, la tutelle imposée au parent âgé, la confiance brisée des deux côtés. Ne rien faire, c'est le risque — et la culpabilité qui vient avec. Les outils du marché forcent à choisir un camp : le contrôle parental donne à voir, l'antispam individuel ne couvre qu'une personne. Aucun des deux ne tient la position du pivot.

La résolution : protéger sans surveiller

Le mode Famille d'Egidio protège jusqu'à 4 personnes sous un seul abonnement — chacune filtrée localement, sur son propre appareil. Aucun contenu, aucune conversation, aucune liste de contacts ne remonte vers un autre membre du Cercle, pas même vers celui qui a payé l'abonnement.

La plupart des apps « sécurité famille » sont construites pour qu'une personne en surveille une autre — un point GPS, un journal de messages, une capture d'écran envoyée aux parents. Egidio a été construit pour l'inverse : tout le monde protégé, personne surveillé. Pas même nous. Surtout pas nous.

Résultat : votre ado garde sa vie privée intacte — c'est un filtre sur son téléphone, pas une caméra pointée vers vous. Votre parent garde sa dignité — personne ne le met sous tutelle numérique. Et vous gagnez ce qui manquait : la tranquillité de savoir que le système veille, sans que ce soit vous qui deviez le faire à chaque instant.

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Seul face à la double charge

En famille monoparentale, il n'y a pas de second adulte pour se relayer sur la vigilance. Une protection qui demande du temps de supervision est, de fait, une protection qu'on ne peut pas tenir dans le quotidien d'un parent seul. C'est précisément ce qu'Egidio ne demande pas : une fois le Cercle installé, la protection tourne sans qu'il faille y revenir chaque jour.

Le pivot à distance

Pour ceux dont les parents sont restés au pays pendant qu'eux sont partis, le rôle de pivot se joue à distance — sans pouvoir passer voir, sans pouvoir vérifier d'un coup d'œil. Notre page dédiée aux familles de la diaspora détaille les arnaques qui ciblent spécifiquement ce corridor, et comment le mode Famille protège les deux foyers depuis un seul abonnement.

Ce n'est pas une décision à prendre seul. Si vous avez des frères et sœurs ou un co-parent qui gère aussi vos parents, impliquez-les avant de vous lancer — envoyez-leur cette page par email ou sur WhatsApp.

Questions fréquentes

Egidio est-il un contrôle parental ?

Non, et c'est volontaire. Le contrôle parental donne à voir : à un parent ce que fait son enfant, parfois à un enfant adulte ce que fait son parent âgé. Egidio protège sans donner à voir — chaque personne du Cercle est filtrée localement, sur son propre appareil, et rien de son contenu ne remonte à personne, pas même à l'acheteur de l'abonnement.

Est-ce que je vois ce que reçoit mon ado sur son téléphone ?

Non. Egidio filtre les appels et messageries de son téléphone directement sur son appareil. Aucun contenu, aucun journal de conversation, aucune liste de contacts ne remonte vers le vôtre. Ce que vous achetez, c'est sa protection — pas sa surveillance.

Comment protéger mes parents sans les vexer ?

En installant Egidio avec eux, pas à leur place, et en le présentant comme un filtre qui réduit les sonneries parasites — un argument d'autonomie, pas de fragilité. Notre guide dédié détaille la conversation à avoir, dans les deux sens de la famille.

Combien coûte la protection de toute la famille ?

59,99 € par an pour 4 personnes sous un seul abonnement — soit environ 4,1 centimes par jour et par personne protégée. Le prix de deux abonnements individuels pour en couvrir quatre.

Et si un membre de ma famille a un iPhone ?

Il ne peut pas être protégé par Egidio aujourd'hui — la raison est technique, pas commerciale, et elle est expliquée en détail sur notre page dédiée. Les membres de votre famille sur Android, eux, peuvent l'être dès maintenant.

Une famille. Un achat. Quatre protections. Zéro surveillance.

4 personnes, un seul abonnement, 59,99 € par an — soit 4,1 centimes par jour et par personne. Chacun protégé sur son propre appareil, sans que personne ne voie ce que voit l'autre.

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